Trésorerie
La relance et le recouvrement
Dans une société de services, la facture arrive après le travail et le client est souvent toujours en mission. Relancer est un sujet de relation autant que de trésorerie, donc personne ne le fait avec constance. Le suivi vit dans un tableur, les relances partent quand quelqu’un y pense, et les dossiers vraiment en retard se découvrent au moment où la trésorerie serre.
Exemple illustratif, pas une réalisation client
Pour qui
Tous les cabinets et sociétés de services
Ce que le problème coûte
Le délai moyen de paiement client est de 43,2 jours de chiffre d’affaires, et le retard moyen de 13,4 jours au-delà de l’échéance. Sans les retards, les PME et microentreprises françaises auraient disposé de 13 milliards d’euros de trésorerie supplémentaire.
Le processus aujourd’hui
- Extraction de la balance âgée depuis l’outil de facturation
- Tri à la main des factures échues
- Rédaction de relances au cas par cas, selon la sensibilité du client
- Suivi dans un tableur, rarement à jour
- Escalade tardive, quand le retard est devenu difficile à rattraper
L’approche retenue
Un assistant suit les échéances, prépare les relances selon un plan gradué que vous avez écrit, et les propose à l’envoi avec l’historique du compte sous les yeux. Les clients sensibles sont traités à part et remontent systématiquement à un associé. Rien ne part automatiquement vers un client en cours de mission sans validation : c’est le point qui décide de l’adoption ou de l’abandon de ce cas.
Comment ça marche
4 étapes, et un humain qui décide à la fin.
Suivi des échéances
Les factures échues sont classées par ancienneté, par montant et par sensibilité du compte.
Relance préparée
Le message suit votre plan gradué, avec l’historique du compte joint.
Validation
Les comptes sensibles et les missions en cours remontent à un associé avant tout envoi.
Escalade
Au-delà du seuil que vous fixez, le dossier est préparé pour une mise en demeure.
Avant, après
Ce qui change dans la journée de vos équipes.
Aujourd’hui
Les relances dépendent de la charge et de la gêne. Les retards se découvrent quand la trésorerie serre.
Avec la solution
Chaque échéance est suivie, chaque relance est tracée, et l’encours échu est visible en permanence.
Bénéfices attendus
- L’encours échu est visible en permanence, pas à la clôture
- La relance devient régulière sans reposer sur la bonne volonté de quelqu’un
- Les comptes sensibles sont traités par un associé, pas par un envoi automatique
- Les litiges apparaissent tôt, quand ils sont encore négociables
Aucun chiffre n’est affiché : un gain ne se promet pas avant d’avoir été mesuré chez vous.
Prérequis et limites
- Une relance envoyée sans discernement à un client en cours de mission coûte plus cher que le retard. C’est pour cela que la validation humaine est non négociable sur ce cas
- Un plan de relance gradué doit être écrit et assumé par la direction, sinon il n’y a rien à appliquer
- Ce n’est ni un logiciel de recouvrement ni un service juridique : la mise en demeure reste votre décision et celle de votre conseil
Systèmes concernés
- Outil de facturation
- Comptabilité client
- Messagerie
Offre concernée
Adoption & transformation
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Ce cas ressemble au vôtre ?
Décrivez votre version du problème. Nous vous dirons ce qui se traite, ce qui ne se traite pas, et ce que ça demande.
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